Programme Ecolo - Elections 2012

Programme de la Locale Ecolo Oupeye : Pour s’investir pour un avenir plus durable à Oupeye !

Publié le mardi 31 juillet 2012

Citoyenneté

Vivifier la démocratie au niveau communal, c’est favoriser l’apprentissage, par le citoyen, des mécanismes, contraintes et marges de manœuvre de la gestion de la chose publique en général La commune doit jouer un rôle moteur en matière de citoyenneté. A travers une politique de transparence et d’ouverture, en associant les citoyens à l’élaboration et la mise en œuvre de ses choix, elle peut contribuer à recréer un lien entre " gouvernants " et " gouvernés ", à redonner du sens au contrat social.

Propositions

• Instaurer le référendum d’initiative populaire pour les enjeux locaux. Instaurer le référendum décisionnel (d’initiative du conseil ou de la population) et l’Initiative populaire sur les matières concernant les compétences communales, hormis les questions fiscales et contraires aux droits de l’homme.

• Informer systématiquement les citoyens pour les problèmes ou décisions qui peuvent avoir un impact dans leur vie quotidienne.

• Utiliser le site internet de la Commune pour favoriser l’interactivité du citoyen et de sa commune (présentation de projets importants, forums……….)

• Valoriser le travail des commissions citoyennes : CCATM, conseil communal des jeunes, conseil des aînés, commissions environnementales (guides énergie, guides composteurs, PCDN, …), commission solidarité, … avec l’expérience d’un budget participatif (implication des commissions citoyennes dans les choix budgétaires).

• Arrêter les dates du conseil communal pour l’année complète, à date fixe, et publier son ordre du jour sur le site internet dès qu’il est arrêté, ainsi que les procès verbaux lorsqu’ils ont été approuvés


Jeunesse et Sport

  • Un encadrement et des animateurs pour la jeunesse

Nous voulons rendre les jeunes " acteurs ", partir de leurs demandes, les inciter et les aider à construire et mener à bien leurs projets, les responsabiliser.

Nous pensons qu’il faut prendre les jeunes " au sérieux ", les écouter et échanger avec eux ; créer des lieux d’échanges et leur garantir un meilleur accès aux activités.

En matière de politique de la jeunesse, nous proposons de définir en concertation un plan global de la politique de la jeunesse : objectifs, moyens financiers et humains, calendrier ; le plan devrait faire l’objet d’une concertation entre les responsables communaux et les membres du conseil de la jeunesse, dans le cadre budgétaire et administratif arrêté par le conseil communal ;

Propositions :

• Mettre en place un conseil consultatif des jeunes (jeunes de 14 à 21 ans), avec un rôle d’avis sur la définition d’une politique de la jeunesse, un rôle de coordination et d’échange et un rôle actif dans la gestion (choix de projets dans une enveloppe budgétaire fixée).

• Créer des lieux d’échanges et de rencontres (locaux mis à la disposition, Week-end de la jeunesse, Festival à 1 euro, édition d’un journal ciblé,...)

• Prévoir la participation de la commune dans les frais d’inscription à un club sportif, à un mouvement de jeunesse ou à une activité culturelle, au profit des plus démunis.

• Favoriser les échanges entre les réseaux scolaires, culturels et de mouvements de jeunesse en organisant des activités communes (tournois sportifs, concerts, …).

• S’assurer, en lien avec les Communautés et les associations actives sur le territoire, de l’existence et de la bonne coordination de services assurant le soutien et la prise en charge des jeunes en souffrance ou en décrochage (AMO, MJ, …) ;

• Soutenir et/ou participer, si nécessaire, à la création de ces services ;

• Envisager le rôle de l’administration communale comme fédérateur des initiatives existantes et non comme opérateur, sauf s’il y a un manque à combler qui ne peut l’être par un opérateur déjà installé sur la commune ;

• Considérer les associations de jeunesse comme de véritables partenaires des politiques de jeunesse menées par la commune.

• Prévention, mais aussi lutte contre les incivilités et/ou délinquance

  • Des infrastructures et un soutien pour les clubs sportifs de jeunes

• Soutenir le travail de formation des jeunes réalisé par les clubs sportifs, en visant l’accueil de tous et la complémentarité entre disciplines et clubs et en promouvant l’éducation à la santé par le sport(équipes de jeunes, mais aussi arts martiaux, gym, danse, athlétisme, )

• Multiplier, mais aussi entretenir et embellir, les plaines de jeux et infrastructures sportives de quartiers qui sont souvent les premiers lieux de rencontres sportives et qui permettent à des jeunes qui ne sont pas affiliés à des clubs sportifs de pratiquer le sport d’équipe

• Développer dans les écoles une politique d’éveil au sport dès le plus jeune âge, en collaboration avec les clubs sportifs et dans une perspective de promotion de la santé

• Organiser des collaborations entres les écoles et les clubs sportifs pour faciliter l’accès aux activités sportives après les heures d’école et notamment le mercredi après-midi (transport …)

• Développer une politique du « sport pour tous », en encourageant particulièrement les clubs qui développent des activités largement ouvertes et, le cas échéant, en organisant des rencontres sportives inter-communes/inter-quartiers/inter-villages qui permettent la rencontre de sportifs d’autres horizons dans un esprit de découverte et de convivialité


Aménagement du territoire : centré sur les villages et plus durable

Ecolo s’est battu pour que le Conseil communal adopte des outils de notre développement territorial : le schéma de structure et le règlement communal d’urbanisme. Ils ont été conçus pour répondre aux besoins de la population actuelle et à venir, avec davantage de cohérence et d’attention pour l’avenir. Ce schéma de structure privilégie la concentration des activités dans les centres urbains existants, le respect des zones vertes et agricoles, la protection du patrimoine et l’intégration du bâti. Nous souhaitons qu’au plus vite, ces outils indispensables soient mis en application sur l’ensemble du territoire oupeyen.

Propositions :

• Plutôt que d’augmenter encore les zones urbanisables, améliorer la qualité de celles qui existent et freiner l’éparpillement de l’habitat en-dehors des villages pour maintenir ce qui reste de nos campagnes

• Privilégier la coexistence harmonieuse et nécessaire des différentes activités sur le territoire d’Oupeye : résidence, industrie, commerce, agriculture, détente, espaces naturels, …

• Là où le plan de secteur autorise encore de nouvelles urbanisations, les encadrer tant qualitativement que quantitativement par des plans communaux d’aménagement stricts et inciter au développement d’une mixité des fonctions et de l’habitat.

• Poursuivre la priorité d’égouttage sur la vallée de l’Aaz tout en réglant les problèmes d’inondation : Hermée et Heure-le-Romain.

• Encourager l’habitat dans les centres de villages et sur les axes de bus (rénovation, logement à appartements)

• Encourager l’éco-construction

• Soutenir la rénovation de l’habitat ancien, imposer les critères de développement durable pour les nouvelles constructions.

• Passer des contrats avec les agriculteurs pour la gestion des paysages, de la biodiversité, des espaces naturels, des bords de voiries, la fourniture d’énergies renouvelables, la lutte contre les inondations, le déneigement, l’entretien des haies et fossés …

• Multiplier et embellir les espaces publics, leur donner une vocation sociale dans les quartiers existants (lieux de rencontre, espaces favorables au développement de la biodiversité, potagers urbains, plaines de jeux, espaces sports …)

• Envisager des mesures d’adaptation des espaces au contexte démographique : vieillissement de la population, réduction de la taille des noyaux familiaux, accessibilité aux personnes à mobilité réduite …

• Prendre en compte les lignes à haute tension (LHT) et les émetteurs à haute fréquence lors de la délivrance de permis ou la mise en oeuvre d’outils de planification (plan communal d’aménagement (PCA), schéma de structure (SSC), règlement communal d’urbanisme (RCU) …) afin d’éviter toute construction d’habitations, écoles … à l’intérieur d’une zone proche (à déterminer en fonction de la puissance de la LHT ou de l’intensité des champs électromagnétiques)


Environnement

La nature est un partenaire en soi, une richesse à partager, un plaisir qu’il faut retrouver. La commune doit créer des lieux et un cadre où la nature est respectée et mise en valeur. La nature, c’est aussi le sort des générations futures. La commune ne peut l’ignorer, et l’ensemble de ses politiques doit être évalué à la lumière du développement durable, un développement qui intègre la qualité de vie des Oupeyens d’aujourd’hui, celui des populations des pays en voie de développement et celui des générations qui nous suivront.

Propositions :

• Valoriser notre patrimoine et nos paysages autour des promenades et sentiers avec deux pôles majeurs : les Hauts de Froidmont (Montagne Saint-Pierre) et les zones naturelles de Meuse (Hemlot, gravière, ...)

• Créer des espaces verts partout où c’est possiblePréserver les zones agricoles.

• Promouvoir la bio-diversité (dans les parcs publics, en encourageant les initiatives privées, …).

• Préserver et valoriser les sentiers ainsi que les arbres remarquables, en collaboration avec les habitants.

• Protéger et mettre en valeur les espaces naturels.

• Replacer le PCDN dans nos priorités

• Améliorer la propreté publique

• Diversifier les modes d’évacuation et de traitement des eaux usées


Mobilité

La mobilité a également un impact social et environnemental non négligeable. La proximité des autoroutes facilite l’utilisation de la voiture. Cela reste un confort important. Néanmoins, les autres modes de transport ne doivent pas être négligé pour autant : les transports en commun et les modes doux (à condition bien sûr de sécuriser les piétons et cyclistes). Certains quartiers ou voiries doivent être repensés pour partager davantage l’espace entre les différents usagers. Et attention aux excès de vitesse et problème de stationnement anarchique !

Propositions :

• Revenir sur le plan de mobilité et donner la priorité aux usagers non motorisés (piétons, cyclistes, personnes à mobilité réduite, parents avec poussettes,) et aux déplacements lents.

• Encourager les transports en commun : de nouveau abribus, prolongement des lignes de bus vers Visé et vers la gare de Milmort

• Généraliser les aménagements de sécurité aux abords des écoles et les centres de village en « zone 30 ».

• Généraliser des trottoirs praticables et veiller à leur entretien.

• Sensibiliser les écoliers au vélo.

• Favoriser le co-voiturage et les plans de transport d’entreprise.

• Prendre en considération l’impact sur le trafic automobile de toute nouvelle implantation.

• Minibus de la mobilité.

• Encourager la marche et le vélo : des trottoirs et cheminement sécurisé (y compris PMR), notamment vers les arrêts de bus et les points de service


Energie

Les économies d’énergie doivent elles aussi devenir une priorité. Pourquoi ne pas encourager davantage les panneaux solaires dans les nouvelles constructions, surtout communales. C’est déjà le cas avec les citernes d’eau de pluie. Il faut suivre les évolutions technologiques dans ce domaine.

Propositions :

• Promouvoir les énergies renouvelables (information, formation, aides, projets publics pilotes, ).

• Promouvoir l’éco-construction et la mettre en œuvre pour les bâtiments publics.

• Soutenir davantage l’isolation du bâti ancien

• Prévoir un conseiller énergie et un échevinat ayant l’énergie dans ses compétences

• Réaliser un audit énergétique (bâtiments et logements communaux, parc automobile, déplacements effectués par le personnel, éclairage communal …) et définir un objectif de réduction annuelle..

• Mettre en oeuvre un plan d’utilisation rationnelle de l’énergie (URE) et de développement des énergies renouvelables (solaire thermique, photovoltaïque, utilisation du bois pour des réseaux de chaleur, cogénération …) qui tende à s’autofinancer.

• Mener une campagne de sensibilisation et de formation dans tous les services avec désignation d’un responsable énergie par bâtiment, stratégie d’émulation et de récompense, information du public dans chaque bâtiment sur les actions menées et les résultats obtenus (évolution des consommations …). Dans ce cadre, inciter les écoles à réduire leur consommation énergétique avec la participation des élèves

• Prévoir un plan de déplacement pour les services communaux et le personnel

• Adopter la norme « Bâtiment passif » ou équivalente pour toute nouvelle construction et la norme « Basse Energie » pour toute rénovation d’un bâtiment communal


Sécurité

Face au constat d’une permanence de différents types de violences, ECOLO prône une action sur les causes ; la prévention doit donc être une priorité ; nous n’excluons évidemment pas l’action répressive et le maintien de l’ordre, mais ceux-ci ne peuvent pas constituer l’angle d’attaque principal de la politique communale en matière de sécurité. En matière de prévention, nous voulons assurer une réelle présence sur le terrain d’une police de proximité.

Propositions :

• Agir vis-à-vis des petits commerçants :

  • faciliter, par exemple en le préfinançant, l’accès au système « Télé Police » permettant aux commerces d’être reliés à un commissariat en cas d’incident ;
  • multiplier l’information des commerçants sur la législation en matière de sécurisation de leurs locaux (vidéosurveillance ...)

• Améliorer la qualité de l’espace public, qui renforce tant la sécurité subjective (éclairage ...) qu’objective (lutte contre le stationnement illégal, la vitesse excessive …)

• Afin de garantir le contrat social, lutter contre les « petites incivilités » (tags, dépôts clandestins, vandalisme ...), à la fois en les poursuivant (fonctionnaires constatateurs et sanctionnateurs …) et en les prévenant (par exemple, en créant des espaces d’expression pour les arts urbains ou des infrastructures sportives, en menant des campagnes d’information et de sensibilisation ...)

• Reprendre la lutte contre les infractions environnementales parmi les priorités (équipe de policiers formés à la législation environnementale dans chaque zone de police, développement de stratégies adaptées en collaboration avec les services de propreté, information des citoyens sur les risques de sanctions et sur les sanctions prises …)

• Améliorer le fonctionnement des zones de police, à travers la généralisation du droit d’interpellation citoyenne au conseil de police, l’information régulière des habitants et des médias (séances de présentation des actions menées par la zone, diffusion de brochures reprenant les numéros utiles ...) ou l’ouverture du conseil zonal de sécurité

• Evaluer régulièrement les politiques mises en place afin de permettre un ajustement continu des décisions prises en fonction des objectifs poursuivis et des effets observés

• Renforcer le dispositif de sécurité civile en accordant une attention particulière aux pompiers

• Comme défini par l’arrêté royal du 16 février 2006, mettre à jour régulièrement le plan d’urgence et d’intervention, réunir régulièrement la cellule de sécurité composée des différents intervenants concernés, organiser des exercices, avec évaluation annuelle transmise au Conseil communal

•Etablir un cadastre des installations susceptibles de présenter un danger (conduites de gaz, etc…).


Economie

La commune doit affirmer sa volonté politique de créer des emplois, en favorisant la création de nouvelles entreprises et en aidant les premières installations. Il faut aussi faire revivre les centres et favoriser les commerces de proximité et ceux qui apportent une animation réelle des centres commerciaux de Braine.

Propositions :

• Favoriser la mixité des fonctions dans les lotissements(habitat, commerce de proximité, PME).

• Stimuler l’activité commerciale des centres ( bancs, marché, fléchage, signes d’identification du commerce …), en conformité avec le logement.


Coopération Nord/Sud

La commune est le premier lieu où on peut mettre en pratique un développement durable et solidaire.

Propositions :

• Poursuivre la coopération avec Gourcy et mener des actions d’éducation, de sensibilisation et d’information des habitants de la commune,en partenariat avec les écoles, les bibliothèques, les mouvements de jeunesse, les associations spécialisées et les centres culturels : parrainage entre écoles du Nord et du Sud, présence de produits ou d’antennes locales de commerce équitable dans les écoles, campagnes d’information

• Susciter la réflexion des citoyens et des acteurs communaux sur les conséquences de leurs comportements de production et de consommation à l’égard des pays moins industrialisés ;

• Consulter et soutenir les associations existantes dans leurs actions ici et là-bas, et être attentif à l’accueil des étrangers, demandeurs d’asile, …


Enseignement et accueil extra-scolaire

Parce que nous pensons que l’école est un levier essentiel pour changer la société en profondeur, nous voulons rendre l’enseignement démocratique dans son fonctionnement et pas seulement dans les textes et les discours ;

• Finaliser les nouvelles écoles de Houtain, de Hermée et d’Oupeye

• Favoriser les synergies parents/école, afin d’amorcer le processus d’éducation permanente et faire en sorte que les enfants soient plus tard des adultes acteurs-actrices d’évolution sociale ;

• Promouvoir l’école comme un lieu d’ouverture sur la région, sur le monde, sur les autres, pour éveiller l’élève au pluralisme et à la solidarité.

• Pour une société " enfants admis ", mettre en œuvre pour tous les enfants de la commune un service d’accueil en dehors des heures scolaires.

• Développer des initiatives qui éduquent au respect de l’environnement et à une bonne hygiène alimentaire.

• En dehors des heures scolaires, accueillir les enfants dans un projet qui décloisonne les réseaux et coordonne les initiatives déjà mises en œuvre sur le terrain.

• Encourager un enseignement de proximité : écoles de village

• Sécuriser les abords d’école

• Mettre en place des déplacements collectifs : covoiturage, rangs scolaires par quartier ou village, apprentissage du vélo et trajets en groupe


Culture

Dans une société démocratique, la possibilité pour chacune et chacun de participer à la construction du sens doit être garantie. La culture se construit ensemble. Les artistes insufflent des créations soutenues par la participation des publics. Elle concerne les professionnels comme les amateurs, les acteurs comme les spectateurs. Ecolo veut développer l’accessibilité sociale, générationnelle et financière à la culture, tout en renforçant le potentiel éducatif des opérateurs culturels et audiovisuels.

L’accessibilité ne doit pas seulement viser les « consommations » culturelles, mais aussi la pratique active des arts par tous. Elle se réalise notamment par l’éducation permanente ou à travers des actions créatives collectives. Chaque personne doit avoir les meilleures chances de participer à la culture. C’est une dimension prioritaire à la solidarité.

Propositions :

• Soutenir le folklore local

• Offrir une infrastructure polyvalente dans chaque village

• Offrir une salle de spectacle sur la commune

• Favoriser les synergies, les projets fédérateurs et interdisciplinaires, en organisant ou soutenant des activités et événements rassembleurs en lien avec d’autres politiques : jeunesse, sport, personnes âgées, environnement, pauvreté …

• Encourager l’accès à la créativité pour tous : soutenir les pratiques artistiques en amateur (chorales, fanfares et autres formations musicales, théâtre amateur …)

• Favoriser la création et soutenir les initiatives culturelles qui, sans soutien public, ne pourraient se développer


Logement

• Assainir la gestion du Confort Mosan

• Dépolitiser l’attribution de logements sociaux

• Soutenir les initiatives d’habitats groupés (notamment pour les aînés : Abbeyfield, colocation, Andromède …ou intergénérationnels (kangourou, kots étudiants chez un aîné …)

• Prévoir des logements accessibles aux personnes à mobilité réduite sur le territoire communal et augmenter le nombre de logements publics adaptables et adaptés

• Favoriser les partenariats public-privé en vue d’accroître le nombre de logements publics

• Mettre en place une véritable politique coordonnée en matière de logements de transit et d’urgence

• Renforcer et améliorer le fonctionnement des AIS et des Agences de Promotion par le Logement(subside communal, établissement de règlementations d’attribution, participation de la commune)


Finances / Patrimoine

A l’image du budget de toutes les familles, le budget communal ne peut connaître des déficits répétés ou structurels, il doit respecter un équilibre budgétaire permettant à la commune d’assurer ses missions durablement.

Propositions :

• Utiliser les meilleurs outils de gestion : La gestion du bien communal doit faire intervenir les outils de gestion les plus modernes, notamment sous forme de comptabilité informatisée.

• Planifier la gestion communale sur plusieurs années Dès son installation, la nouvelle majorité communale devrait déposer un budget pluriannuel voire de législature qui reprendrait les grandes options sous forme de plan d’entretien, de rénovation et d’investissements neufs dans les infrastructures communales, la prévision de l’évolution des frais de fonctionnement, des amortissements et l’évolution des ressources financières futures (impôts, taxes et rétributions diverses). Ce budget de législature devrait faire l’objet d’une mise à jour annuelle pour en contrôler la réalisation, l’évolution et son adaptation.

• Moins de dépendance par rapport aux recettes liées à la sidérurgie

• Aliéner des biens communaux qui n’ont pas d’utilité publique : bureaux abandonnés de Beaumont, …

• Intégrer les critères sociaux et environnementaux dans les cahiers des charges des marchés publics passés par les communes

• Généraliser l’achat de véhicules « propres » et tenir compte de l’écoscore

• Développer une gestion financière éthique : Investir « éthique » signifie placer l’argent dans des produits financiers qui investissent uniquement dans des entreprises qui développent des activités économiques tout en respectant un certain nombre de critères sociaux, environnementaux... Ces entreprises, par exemple, ne fabriquent pas d’armes controversées, respectent les lois sociales et les droits de leurs travailleurs, ne sont pas accusées de malversations ou encore ne développent pas une partie de leurs activités dans des pays qui violent notoirement les droits de l’homme.


Social

C’est au niveau local que se manifestent le plus durement les problèmes sociaux. Ceux que l’âge, le handicap, la maladie, la perte d’un emploi, les circonstances familiales ou simplement la malchance poussent en marge de la société se retrouvent dans les villes, les quartiers, et les villages. De nombreuses personnes, jeunes ou âgées, isolées ou vivant en couples, sont ainsi exclues des circuits économiques, des activités culturelles ou de la vie sociale. De nombreuses personnes ne peuvent, par manque de moyens ou par absence d’offre, bénéficier d’un logement décent, d’un accueil de qualité pour leurs enfants ou d’une aide en cas de maladie.

C’est au CPAS que s’adressent des personnes aux profils très différents : jeunes en dérive, jeunes et moins jeunes sans diplôme, personnes endettées, chômeurs exclus ou suspendus du chômage, migrants dont les diplômes ne sont pas reconnus, personnes pauvres avec d’importants problèmes de santé, femmes victimes de violences conjugales, étudiants sans ressources, personnes sans papiers, mais aussi pensionnés et travailleurs qui doivent s’endetter pour faire face à des loyers sans commune mesure avec leurs ressources, à des factures d’énergie qui flambent… Cet afflux de demandes adressées aux CPAS est révélateur des échecs ou du détricotage de politiques qui relèvent d’autres niveaux de compétence ou champs d’action, mais pèsent de façon inquiétante sur les finances communales.

Le rôle de la commune ne peut se limiter à aider et à tenter de (ré)insérer ceux que la vie a jetés hors.La commune doit assumer ses responsabilités financières (en plus de la part allouée au CPAS) vis-à-vis de ces institutions sociales qui rendent, jour après jour, des services indispensables à la population sur le territoire de la commune.

Propositions :

• Définir, avec les acteurs de terrain concernés et en fonction de ces besoins, les priorités des actions sociales à mener (ex : logement, garde d’enfant, endettement, …) ;

• Renforcer une structure de coordination unique (" la coordination sociale ") permettant ainsi de coordonner les différentes actions, d’informer, de mettre en contact les associations afin de créer des synergies et de rendre leur travail encore plus efficace.

• Promouvoir un travail d’insertion qui ne soit pas limité à l’insertion professionnelle, mais qui soit un véritable travail d’insertion et d’émancipation sociale et culturelle offrant à tous l’occasion de reconstruire des liens sociaux, de reprendre confiance et d’accéder à l’autonomie